Git-annex est un mélange de git et de dropbox.

Quand j’ai compris, j’me suis dit “c’est pil poil ce qu’il me faut pour gérer et sauvegarder la partie qui manquait de mes données perso”.

1er scénario d’usage

J’ai essayé de l’utiliser dans un cadre «familial».

git-annex transforme tout en liens symboliques. Et shotwell ne suit pas les liens symboliques… il faudrait utiliser un dépot en mode “direct”, et j’ai eu des soucis avec : il n’a pas voulu synchroniser la totalité des fichiers du dépot via SAMBA. Même si ça aurait bien voulu marcher par la suite, ça m’a donné l’impression de pas mal de galères et détournements et que ça risquait de flancher à la moindre occasion, donc mauvaise idée.

2nd scénario d’usage

Cette fois-ci faudrait tenter de le mettre en place sur un attirail linux pur.

L’intérêt est qu’on n’est pas obligés de stocker toutes les données localement, on garde leurs références symboliques, et elles sont physiquement présentes en x exemplaires sur d’autres disques durs. C’est donc génial si on veut avoir une vue sur l’ensemble de nos données, et donc pouvoir les ranger, sans qu’elles n’occupent de l’espace.

Si j’ai bien compris, git-annex ne calcule pas le checksum des fichiers, donc il ne faut pas les éditer/modifier ! C’est vraiment taillé pour les fichiers binaires qui bougent peu. C’est la raison pour laquelle git-annex verrouille les fichiers en lecture seule. Git-annex permet de les “unlocker” temporairement, de les relocker, et ainsi de valider la modification. Travailler sur un fichier binaire c’est rare, on peut se permettre cette manip’ d’unlock préalable, à voir l’usage.